03 octobre 2007

Talking in your sleep

Il faudra bien un jour que les Chromatics se fassent connaître en dehors de la blogosphère tant leur musique est envoutante à plus d'un titre.
Ces New Yorkais signés chez Italian Does It Better (le meilleur nom de label au monde ?) ont sorti en début d'année le beau
"In shining violence" qui n'est à ma connaissance pas arrivé ici, et viennent de finir le tout aussi singulier "Night Drive", disque de nuit assurément.
Leur patte est assez unique, une disco blafarde aux accents cold wave, pas franchement taillée pour les dancefloors (quoiqu'on imagine bien ces titres prendre une autre dimension sur scène), qui vibre à chaque instant de pulsations synthétiques.

Pour vous en convaincre, jetez donc une oreille à leur reprise du toujours actuel "Running up that hill" de Kate Bush et à cette incantation qui ouvre magnifiquement l'album.

Chromatics "I want your love"

I was introduced to the tremendous music from Chromatics with their previous LP "In shining violence", a truly gem released few months ago through Italian Does It Better label.
You might already heard their Kate Bush cover that many blogs poster, here's a beautiful track from the accurately titled "Night drive" that embodies the whole band touch, made of slow disco and cold wave.

01 octobre 2007

Fais-moi du couscous chéri

Une fois n'est pas coutume il y avait, outre le match de Rugby, quelque chose à faire ce week end à Marseille, en l'occurence le Festival Marsatac auquel je me rendais pour la dèjà 5ème reprise.
Une belle affiche avec des tas de groupes et dj's dont certains ne passent jamais dans le sud, tout ne fut pas parfait loin de là mais les prestations de Divine Comedy, Architecture In Helsinki ou encore Ty valaient le détour comme vous pouvez le lire ici et aussi .

La bonne surprise pour ma part est venue d'un groupe dont je n'attendais rien, que j'avais perdu de vue mais qui mine de rien m'avait initité aux musiques sans guitares voilà dix ans, avec le toujours raffraichissant "Polydistortion".

Les Islandais de Gus Gus ont sorti un 5ème album "Forever" passé franchement innaperçu au printemps, et dont je n'avais pas entendu une traitre note avant de les revoir.

Le line-up originel a été chamboulé, au lieu d'une chanteuse ils en ont trois aux formes généreuses, plus un gars avec un look chapeau de cowboy/tignasse digne de Rednex.

Musicalement, l'électro-trip hop des débuts a laissé place à une house des plus plaisantes, avec des beats tout simples, pas de saturations EdBangeriennes ou de samples flashy, et des voix de diva disco soul étonnantes de la part de filles venant du pays le plus blanc du monde.
C'est sensuel et additif, même si on est loin de l'originalité de leurs premiers disques.

Gus Gus "You'll Never Change"


Tiens et tant qu'on y est, petit flashback avec un extrait de leur "This is normal" sorti en 1999, époque où ils avaient enflammé la Route du Rock St Malo, et un remix massif d'un de leurs premiers singles.

Gus Gus "Very Important People"

Gus Gus "Polyesterday" (Amon Tobin Remix)

Gus Gus is one of the bands that introduced me to electronic music in the 90's, I loved their two first albums but didn't like the rest, and didn't listen to their latest record released this spring until I saw them live this weekend.
It isn't as fresh as their debut but their soulful house made me dance and wanting to give'em another chance, "Forever" might not be the hippest album of the year but if you like early tunes by Inner City you'll love it.
If not, just listen to the other tracks released years before that are little classics to me.

23 septembre 2007

Gimme more

Petit mix en attendant que j'ai un peu plus de temps pour parler de mes derniers coups de coeur, j'en déconseille l'écoute si vous avez envie de flemmarder, c'est assez remuant dirons nous.
A très vite.


CARNIFULL TRIO "Song for guido"
LADYHAWKE "Paris is burning"

EMMON "Rock D'Amour"

REMI NICOLE "Go Mr Sunshine" (Punks Jump Up Remix)
HOWLING BELLS "Low Happening" (Presets Remix)
JUSTICE "D.V.N.O." (Mathematikal Re-Edit)

MATHEMATIKAL "This is Plonk"

LA PRIEST "Engine" (Erol Alkan Re-Edit)

LCD SOUNDSYSTEM "Get Innocuous" (Soulwax Re-Edit)
!!! "Must Be The Moon" (Midnight Juggernauts remix)

THE CHEMICAL BROTHERS "The Salmon dance" (Hervé remix)

THE CONCRETES "Keep yours" (Kleerup remix)
BAT FOR LASHES "What's a girl to do" (Plaid remix)

HUSKY RESCUE "Nightless Night" (Fink Remix)

MisterBlog's Pardon My Mix Sept '07

Here's a little mix for waiting new posts, don't listen to this if you want to chill, it's a lil bit bouncy.

14 septembre 2007

Beat that my heart skipped

La France pleure Jacques Martin mais il est une disparition qui me touche plus en ce vendredi noir, celle de Super Nana, animatrice emblèmatique d'une certaine FM qui a marqué mes années collège avec des émissions de libre antenne délirantes qui avaient achevé de rendre insomniaque et hilare toute une génération.
Trop jeune pour avoir connu ses débuts sur Carbone 14 c'est comme beaucoup sur Skyrock que je découvrais ses impertinences plus ou mois graveleuses, ses auditeurs et personnages hauts en couleurs, sans oublier sa bande de joyeux drilles, du Prince de Haynin à Laurent Petitguillaume.
Et entre deux prises d'antenne il y avait de la musique mais rien qui ne ressemblait à ce qui passait en journée, elle avait le don de dénicher les plus improbables groupes comico-alternatifs dont quasiment seuls ses auditeurs se souviennent, mise à part peut être Billy Ze Kick ou les VRP.

Les titres qui suivent n'ont musicalement que très peu de rapport avec les artistes défendus ici mais ils évoqueront à certains d'entre vous de sacrés fous rires avec le balladeur caché sous la couette.

Demain Les Poulpes "J'habite pas à New York"

Les Raggamins "Un balai dans le cul"

Les Nains de Jardin "Vive le camping"

Blair "Pomme de terre"

These tracks are all about parody and hard to translate humour, so I don't think that they are enjoyable if you don't understand french.
Anyway this post is intended to pay tribute to a great and hilarious radio presenter famous in the 90's called Super Nana, who sadly passed away yesterday.

04 septembre 2007

When It All Comes Down

Cette semaine avait à priori tout pour déprimer : entre les impôts, le retour du froid (enfin tout est relatif, on va dire le retour du mistral), des galères sur le pc et pire, la reprise du travail, ça fait beaucoup en même temps mais depuis quelques jours j'ai décidé que je n'allais plus me passer d'une chanson, que c'était la plus charmante, obsédante, enthousiasmante entendue cette année pourtant pas avare en friandises, et que son écoute répétée à l'envie ne pourra qu'améliorer le quotidien, du réveil au soir, sans se lasser.
Où il faudra encore une fois remercier Fluokids qui entre deux remixes tapageurs ont mis en lumière LA perle pop de 2007.
Arrivé trop tard à nos oreilles pour être le tube de cet été, le "Paris is burning" de Ladyhawke sera peut être celui de l'automne, ou de l'an prochain, ou restera un hit planétaire (oui, un autre monde est possible) secret trop savoureux pour ne pas être partagé entre gens de bonne compagnie.
Cette Australienne n'est apparament pas encore signée mais ce serait vraiment étonnant que d'ici quelques semaines ou mois les labels les plus futés ne sortent pas les chequiers pour avoir la primeur de ses ritournelles qui sonnent un peu comme du Chrissie Hynde (pour cette voix flottant toujours entre mélancolie et euphorie) chantant avec Phoenix (pour la dynamique), soit une certaine idée du single pop à l'ancienne, ultra référencé mais tellement frais qu'une fois adopté, ce morceau ne vous lâche plus.

Ladyhawke "Paris is burning"

L'autre morceau présenté sur sa page (et chez les tout autant séduits Versus) est plus anecdotique mais également très prometteur.

Ladyhawke "Back of The Van"

I might be wrong, but I can't imagine hearing a better song than "Paris is burning" by the end of the year, it has amazingly catchy melody and such a gorgeous voice making me think what would have sing Chrissie Hynde if she met Phoenix.
Overplaying this song is guaranteed to make you smile, if you don't like it you just don't like pop but I'm sure you'll be enjoying this as much as I did since I discovered it at Fluokids.
And there would be no justice if this charming (and unsigned !) Australian newcomer doesnt breakthrough in the next months.

30 août 2007

Chewing gum

En plus d'avoir les plus belles athlètes, les rockeurs les plus classe, la Suède c'est vraiment l'autre pays de la pop sucrée.
Dernier plaisir coupable en date, l'album "The art and the evil" de Emmon, projet solo de Emma Nylén, la clavieriste du groupe Paris dont parlait AbsNoise il y a quelque temps, est un modèle du genre.
Frais, facile à écouter, idéal pour danser, recommandé pour tous les amateurs des tubes synthétiques de Goldfrapp, Sally Shapiro voire mêmes de ces gourgandines de Girls Aloud.

Tout mainstream qu'il est l'album ne devrait néanmoins, à priori, pas être distribué ici, mais qui sait qu'avec le récent et tardif succès de Robyn au Royaume Uni, vous en entendrez peut être parler dans les mois à venir.

Emmon "Rock d'Amour"

Emmon "Envy in the heart"

Et en bonus, un remix de 2003 qu'elle avait fait pour les plus connus The Knife.

The Knife "You take my breath away" (Emmon remix)

This is my latest guilty pleasure, some pure bubblegum pop from Sweden featuring the keyborder from Paris (the band, not the city).
Emmon's "The art and the evil" might not be released outside its country but with tracks as catchy and danceable as the best Goldfrapp or Girls Aloud singles, she might breakthrough in the next months, like Robyn did recently in the UK.

Toujours au rayon popstar en Angleterre cette fois, la charmante blackette Remi Nicole est annoncée comme la nouvelle Amy Winehouse indie mais malgré un brin de voix cassée plutôt plaisant musicalement ça ne casse pour l'instant pas trois pattes à un canard .
Mais comme les faces B sont confiées à des remixeurs habitués de ce blog, on ne va pas se priver d'écouter une paire de titres.

Remi Nicole "Go Mr Sunshine" (Punks Jump Up Remix)

Remi Nicole "Fed Up" (Kissy Sell Outs Rules of Attraction Remix)

England's Remi Nicole is announced to be the next Indie Amy Winehouse, but unfortunately if her voice is quite pleasant, production on first tracks heard is quite meh.
So why the hell are we talking bout her ? There's some remixes by your favorite blog house dudes you might enjoy a lot.

26 août 2007

Here's what's left

Dans la série "mais que sont-ils devenus ?", voire "franchement qui s'en souvient ?", j'avais envie de consacrer un post à quelques uns de ces groupes classés au rayon trip hop ou downtempo.
Ces seconds couteaux qui ont du écouler autant de disques dans toute leur carrière que Portishead en vendait en un mois.

Certains ont connu un début de hype, des chroniques dythirambiques et quelques passages dans des émissions tardives, la plupart changé de nom ou de directions musicales, ou complètement disparu, mais pas tous.

Ruby "Bud"

Elle paraît bien loin l'époque où Lesley Rankine (en photo) et ses cheveux bleus faisaient la couverture des Inrocks avec comme titre "Chérie j'ai ré-inventé la pop".
"Salt peter", c'était une pop baroque parfois tubesque, souvent salée, poisseuse, presque angoissante par moments, enfin ce morceau là est tout sauf tranquille.
Un second album suivit dans l'indifférence générale, puis elle lacha l'affaire.

Earthling "Nefisa"

J'aime beaucoup le flow de Mau, les nappes de synthés, le beat et les scratches si old school, non vraiment c'était très bien cet album, "Radar", sorti au mauvais moment,
dans l'ombre des "Dummy", "Protection" et "Maxinquaye" promis à la postérité.

Monk & Canatella "Chelsea smile"

Sorti en 1997 sur le petit label Cup Of Tea, l'album "Care in the community" est un des disques fascinants de l'époque, produit avec trois francs six sous mais bourré d'idées, de rage froide et de grandes chansons.
Surprise après une rapide recherche, ils existent encore et semblent toujours aussi inspirés.

Locust "Your selfish ways"

Le groupe de Mark Van Hoen, un Belge qui a ensuite fait de l'electro plus remuante.
Cet extrait de "Morning light" frappe par ce son de guitares distordues qui les rapproche un peu de groupes shoegaze, ça frappe encore plus sur ce live à NPA en 1998.

Smoke City "Devil mood"

Ils avaient décroché le pactole avec le single "Underwater love", qui fut utilisé dans une pub Levi's réalisée par Gondry et sorti un album dans la foulée avec pas mal d'éléments bossa nova, il y en a apparament eu un second en 2001 et puis la belle Nina Miranda s'en est allée vers d'autres horizons.

Crustation "Purple"

Sur le maxi de ces Anglais oubliés on y trouvait des remixes de A Tribe Called Quest, Freestylers et Air, excusez du peu.
L'album "Bloom" est assez oubliable, mais cette chanson lancinante a son charme.

Baby Fox "Rain"

Cette ritournelle dub était reléguée en toute fin du sympathique "A normal family", qui avait comme autre bons moments "Ladybird" qui a terminé dans une pub pour du soja ou un truc dans le genre et "Curlylocks" reprise de Lee Perry. Aucune idée de ce que vaut l'album qui a suivi avant le split.

Dj Cam "Dieu reconnaîtra les siens"

Ca bouge carrément moins que Justice mais Laurent Daumail peut se vanter d'avoir été un des premiers dj's à s'exporter à une époque où la French Touch n'était qu'une histoire d'Underground Vibes.
Pour l'anecdote, "ici il y a de l'herbe, des fleurs, des forêts, mais par-dessus tout, l'amour de la planête bleue", il l'a samplé d'un épisode de... Goldorak.

Red Snapper "Image of you"

Ce groupe qui avait la particularité d'utiliser beaucoup de vrais instruments dans son électro-breakbeat se serait reformé il y a peu selon leur myspace.
En attendant, rappelons nous au bon souvenir de ce single tire-larmes de 1999.

Grooverider "Rainbows of colour"

Ce morceau n'est peut être pas le plus emblématique de ce producteur issu de la sphère Metalheadz de Goldie mais il est chanté par la trop rarer Roya Arab, qu'on entendit sur le premier album de Archive et chez sa soeur
talentueuse Leila, elle aussi aux abonnés absents, depuis pfiou, oui au moins.

Whatever happened to these downtempo bands and trip hop producers, you might remember some of them, or at least remember you once heard one the tracks I've chosen.
This might be surprising but they were hype at some point, thay had minor hits and sometimes truly great records.

23 août 2007

Baby Britain

On a parfois reproché au hip hop Anglais de trop lorgner vers son cousin Américain, ce n'est plus vraiment le cas depuis quelques années avec des mc's et producteurs aux oreilles ouvertes qui quand ils ne bourrent pas leurs productions d'électronique, puisent directement dans leur propre patrimoine musical. Roots Manuva sampla ainsi Richard Harris ("MacArthur park" sur "Dreamy days"), Dizzee Rascal détourna le "Happy talk" de Captain Sensible sur "Dream", la liste n'en finit pas de s'allonger et dans la plupart des cas, les samples s'avèrent plus que pertinents.
On connaissait le goût d'Akala pour les guitares punk depuis son "This is London" qui était basé sur un titre des Clash, c'est donc sans surprise (quoique ça étonne encore à la premiçre écoute) que sur son nouvel album "Freedom lasso" on l'entende rimer sur du bon vieux Siouxsie & The Banshees, et plutôt deux fois qu'une.

Akala "Love in my eyes"

Akala "Where I'm from"

Few years ago British Mc's used to be criticized to do the same thing than their US equivalent, but this is evolving since Roots Manuva and Dizzee Rascal began to sample uk classics.
Atfer The Clash's "London calling" in his first LP, Akala uses twice some good old Siouxsie and the banshees stuff, and if none of these tracks top the originals, both rock.

20 août 2007

Hippie hippie shake

Rarement album aura autant mérité le sobriquet de disque d'ïle déserte que le "Let the freak flag fly" de Tranquility Bass, sorti en 1997.
Dix ans après, il est difficile de trouver des infos sur cet ovni sonore tant son doux dingue de créateur s'est depuis fait extrêmement discret, pas de site, pas de page Myspace, tout juste peut on trouver quelques auditeurs sur LastFm.
Mike Kandel s'était fait remarqué quelques années avec des morceaux sur des compils Headz de chez Mo'Wax et Rebirth Of Cool puis s'était isolé avec moult acides pendant deux ans pour composer une musique bariolée, psychédélique, dérangée mais aussi étonament accessible, après quelques écoutes histoire de se préparer au choc.
Le résumer en quelques lignes est aussi difficile que de choisir un titre parmi les 9 pièces (qui oscillent entre 3 et 12 minutes) qui le composent, je dirais simplement qu'il est de ces trips hippies qui vous transportent pour de bon, sans forcément besoin de substances chimiques.
Et qu'à part le "Since I left you" des Avalanches (dont on attend toujours une suite), j'ai rarement entendu une telle richesse sonore depuis.
Que sa pochette qui détourne le drapeau US est une des plus belles qui soient.
Qu'il n'a pas été réédité depuis mais est peut être encore trouvable en magasin perdu au milieu de merdes downtempo, il aurait de tout façon fallu inventer une étiquette pour classer cette inclassable merveille.

Tranquility Bass "Never Gonna End"

Tranquility Bass "Let The Freak Flag Fly"

En bonus, un remix sorti l'année d'après sur le maxi "Beep" dont j'ignorais l'existence jusqu'il y a peu.

Tranquility Bass "La La La" (Gimme Another One Of Those Bong Breakin' Hippie Beats)

"Let the freak flag fly" is one of the best kept secrets of the 90's, a record so unique it's hard to sum up in few lines and few picks, the whole lp is an absolute masterpiece.
It took two years and numerous substances for Mike Kandel to create such a desert island record, a trip into psychedelic music still incredibly stunning 10 years after its release.

15 août 2007

The coast is always changing

Parmi la foule de bons nouveaux disques écoutés pendant mon absence (péle-mèle Midnight Juggernauts, M.I.A., Common, Go! Team, j'en passe et des plus bloggués), deux albums sortis un peu plus tôt dans l'année méritent d'être highly recommandés. Deux disques produits à des contrées oposées mais qui vont bien ensemble : le "Yearbook 1" des Suédois de Studio et le "Future rock" du producteur Américain Strategy, qui chacun à leur manière créent une dance music qui tourne au ralenti, avec des plages instrumentales extrèmement travaillées qui explorent des sonorités, installent des ambiances, vous accompagent consentants dans un trip personnel mais jamais totalement déroutant.

Le premier
est le plus accessible des deux, il me fait parfois penser à la clique Lindstrom et Prins Thomas qui auraient abandonné la house baléarique pour une new wave sous tranquillisants.

Studio "West side"

Le second est plus difficile à apprivoiser mais c'est une merveille de dub psychédélique qui fourmille de détails sonores.

Strategy "Future rock"

They aren't hyped as much as other catchy new lp's but these two albums are highly recommended, they are from musicians/producers who try to create truly originals sounds with already existent ingredients.
Swedish Studio are more vocal oriented, almost new wave, but also provide superb instrumental tracks while american Strategy explore other dub and ambiant sounds in a Eno way.